Mia Electric : l’actuelle présidente bien placée pour la reprise

4 candidats se sont déclarés intéressés par une reprise du constructeur automobile Mia Electric depuis la faillite de cette dernière en mars 2014. Michèle Boos, présidente de la compagnie, et son allié, un consortium d’investisseurs allemands, figurent parmi les mieux placés.

 

MIA-ELECTRIC

 

Placé en liquidation judiciaire au mois de mars dernier, le constructeur français spécialisé dans les véhicules électriques, Mia Electric, intéresse 4 repreneurs quelques jours avant l’échéance du 5 mai. « Il y a quatre repreneurs, dont l’actuelle présidente Michèle Boos », a notamment déclaré Ségolène Royale, ministre de l’Écologie et présidente de la région Poitou-Charentes qui détient 12% des parts de la compagnie. Michèle Boos figure ainsi parmi les mieux placés. Elle a assuré qu’elle pouvait mettre 2 millions d’euros sur la table si elle est autorisée à supprimer quelques emplois. Celle qui est l’actionnaire principale actuelle de Mia Electric a, de surcroit, allié ses forces au consortium d’investisseurs allemands « Mia Generation », incluant le fabricant de batteries à hydrogène Magnum.

Rude concurrence

Parmi les autres candidats figurent la société NSD2 (Network Strategy Distribution Development), importatrice des camions électriques Modec en France, et appartenant à l’industriel Michel Albrand. NSD2 fait office de conseil en mobilité électrique auprès de quelques collectivités locales. E4V, l’actuel fournisseur de batteries électriques de Mia est également dans la course tout comme le groupe 4H Holding des Émirats Arabes Unis. Ce dernier a déjà repris le fabricant alsacien de voitures électriques Lumeneo et souhaite regrouper la production des deux marques auprès de son usine de Cerizay. Ségolène Royale a tenu à préciser que « le combat continue » pour Mia Electric qui va conclure des accords de partenariat avec Bolloré et Libner pour la fourniture de batteries électriques. L’audience qui désignera le repreneur officiel se tiendra le 5 mai 2014 auprès du Tribunal de commerce de Niort.

Une réflexion au sujet de « Mia Electric : l’actuelle présidente bien placée pour la reprise »

  1. Ex-mia

    Comment peut on accepter que l’ex-patronne reprenne la direction alors qu’elle n’a pas payer pendant plusieurs mois les charges salariales alors qu’elle annonçait le contraire ?

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