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Pétrole: quand sera-t-il épuisé ?

Quand le pétrole sera-t-il épuisé ?

Cette question est difficile et la réponse est entourée d’incertitudes puisque d’une part il existe encore des ressources non exploitées ou non découvertes et que d’autre part la consommation mondiale est de plus en plus élevée et évolue de manière non contrôlée.

Voyons d’abord comment la consommation va évoluer :

D’après l’Agence Internationale de l’Energie (AIE), il s’avère que durant les prochaines 15 années, la demande énergétique mondiale pourrait augmenter de plus de 50% (donc d’ici à 2030). Ceci est une estimation si aucun changement de comportement n’est mis en pratique par les politiques à grande échelle et par le citoyen à son échelle. Cette projection faite par l’AIE se base sur la croissance démographique et l’accès aux technologies modernes principalement en Asie et en Inde.

Voyons ensuite ce qu’il en est des réserves :

Selon les propos de Roland Vially, géologue à IFP Energies nouvelles (IFPEN), le monde a déjà consommé jusqu’à présent environ 1 200 milliards de barils de pétrole et les réserves prouvées sont estimée à 1 500 milliards de barils. En tenant compte de la théorie du « peak oil », le pétrole sera donc épuisé en 40 ans.

Bon à savoir : la théorie du « peak oil » peut se résumer ainsi : à partir du moment où nous aurons produit la moitié de nos réserves, la production cessera d’augmenter et commencera à décliner.

Le point délicat réside dans l’estimation réelle des réserves selon qu’elles soient prouvées ou probables ; de plus il s’agit d’estimation puisque personne ne peut mesurer nos réserves pétrolières !

Pour les pessimistes, nous avons déjà atteint le « peak oil », ce qui signifie que la production décline déjà et que donc la pénurie sera atteinte bien avant 40 ans ; pour les optimistes le « peak oil » sera atteint entre 2025 et 2035 selon les évolutions à la fois de la consommation et des découvertes de nouveaux gisements.

Quelques chiffres encore importants :

Toujours selon l’agence Nationale de l’Energie, la part des hydrocarbures (pétrole et gaz) dans la consommation énergétique mondiale représente 54 % aujourd’hui et sera de 50 % en 2035 mais comme la demande sera plus importante le nombre de barils consommés chaque jours augmentera !

La population, même si elle n’augmente que d’1% par an conduira à une augmentation inévitable des ressources pétrolières utilisées.

Tout ceci nous amène à envisager la fin du pétrole d’ici 30 à 60 ans selon les diverses théories mais une chose est sure : avec actuellement une consommation annuelle mondiale d’environ 35 milliards de barils de pétrole et une découverte de nouvelles sources de 10 à 15 milliards de baril, le stock sera épuisé dans un futur relativement proche. Par ailleurs, l’augmentation de la consommation couplée à la raréfaction des ressources ne fera, sur le long terme, qu’augmenter le prix du pétrole.

Pourquoi les voitures électriques ont-elles une si faible autonomie ?

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L’autonomie des batteries est lié de suite à la capacité de stockage d’énergie des batteries et de la puissance nécessaire pour faire faire avancer la voiture et éventuellement subvenir aux auxiliaires qui peuvent être les phares, le chauffage, la climatisation …

L’énergie nécessaire pour faire avancer la voiture dépend de plusieurs facteurs comme le poids de la voiture, le poids des passagers, la pente de la route, la force du vent contraire, …

Cette complexité s’accroit encore puisque la capacité des batteries peut être augmentées en utilisant plusieurs éléments en série ou parallèle avec comme effet immédiat une augmentation du poids de la voiture. Par exemple : une batterie Lithium – Ion a un rapport de 120 à 150 Wh / kg, ceci est appelé sa densité énergétique (ou D en abrégé !).

Prenons quelques chiffres :

Comptons 7 kW (kilowatts) pour faire avancer une petite voiture à la vitesse de 100 km/h, à cela on peut ajouter la puissance pour vaincre les frottements des roues sur la route et la résistance due au frottement de l’air 3 kW et les auxiliaires électriques 2 kW ; ceci donne un total de 12 kW ; cette valeur correspond à un cas de figure bien précis car l’énergie pour vaincre les frottements de roulement est proportionnel à la vitesse tandis que l’énergie pour vaincre la résistance de l’air augmente comme la vitesse au cube (V * V * V) !

L’autonomie relativement faible des batteries actuelles provient donc de la quantité d’énergie qu’elles peuvent emmagasiner. Si elle demande 150 Wh/kg et qu’il faut 13 kWh pour faire 100 km avec un rendement de 80 %, il faudra 110 kg de batteries pour une autonomie de 100 km (calcul tout à fait théorique).

La nouvelle technologie des batteries à savoir la batterie lithium-air aura une densité de 2000 Wh/kg ce qui permettra pour un poids identique une autonomie 10 fois supérieure et l’on arrivera, à ce moment-là, à des autonomies de 800 km sans problèmes.

Une première manière d’augmenter l’autonomie des voitures électriques consiste à tenir compte de certains points comme le fait que la conduite « cool » permet d’augmenter jusqu’à 50 % l’autonomie de la batterie par rapport à une conduite « agressive », le fait de n’accélérer que lorsque c’est nécessaire, d’utilisation parcimonieuse des équipements de confort ( au besoin mettre la voiture à température pendant qu’elle est encore en charge) et finalement de limiter le poids embarqué dans le véhicule.

D’autres facteurs plus difficiles à maîtriser influencent aussi l’autonomie de la voiture électrique comme la température puisque le froid peut demander de chauffer plus l’habitacle, la pluie qui diminue l’adhérence des pneus sur la route, les bouchons qui pénalisent aussi l’autonomie (accélérations fréquentes) et finalement les pentes !

Avantages et inconvénients des voitures 100% électriques

Avantages et invonvénients des voitures électriques

La voiture 100 % électrique possède des avantages et des inconvénients pas toujours évidents à déterminer si l’on considère, par exemple, que la voiture électrique est très silencieuse ! Avantage certes en ce qui concerne les nuisances sonores mais ceci peut devenir un inconvénient car les piétons et les cyclistes peuvent se faire surprendre du fait qu’ils n’entendent pas ces véhicules arriver vers eux.

Il y a aussi des inconvénients qui dépendent de la personnalité du conducteur et de l’usage fait du véhicule 100 % électrique.

Un premier avantage est le fait que les voitures 100 % électriques ne rejettent pas de CO² et n’utilisent pas directement de carburants fossiles.

Le coût de l’utilisation du véhicule est également avantageux avec, selon le pays, une moyenne de 2 euro au 100 km.

Le moteur électrique offre également une plus grande souplesse d’utilisation par rapport aux moteurs thermiques avec un rendement du moteur de l’ordre de 80 %.

Autres avantages : un moteur électrique ne consomme aucun carburant à l’arrêt ; durant les décélérations, les batteries se rechargent ; pas besoin de changer l’huile, un moteur électrique est quasi-increvable, demande peu d’entretien. La souplesse d’utilisation vient aussi du fait que l’absence d’embrayage évitera au moteur de caler. Enfin, même en hiver, le moteur démarre au quart de tour !

Le moteur 100 % électrique présente aussi certains inconvénients dont le premier est évidement l’autonomie liée à la capacité des batteries. Si des progrès seront faits dans les prochaines années concernant l’autonomie des voitures électriques, signalons qu’il y a peu d’information sur le mode de chauffage de l’habitacle en hiver. Actuellement l’autonomie en roulage seul va de 150 à 450 km.

Le caractère écologique de la voiture électrique est fortement dépendant du mode de production de l’électricité utilisée pour recharger les batteries.

La durée de vie de la batterie, directement liée au nombre de cycles qu’elle fait, est aussi un élément pénalisant car ceci peut entraîner un remplacement des batteries après quelques années. Cet élément a de suite un impact sur le bilan écologique de la voiture électrique.

Vous l’aurez déjà remarqué : le prix d’achat d’une voiture 100% électrique est plus élevé que celui d’une voiture classique.

Certains inconvénients actuels pourraient disparaitre avec la mise en circulation plus importante des véhicules électriques. C’est le cas, par exemple, de la pénurie des bornes permettant de recharger les batteries ; ici aussi la source de production de l’énergie électrique influencera le bilan carbone du véhicule 100 % électrique. Le temps nécessaire au chargement de la batterie peut également constituer un inconvénient. De nos jours, on estime à 8 heures le temps de chargement des batteries. Là aussi des progrès technologiques sont inévitables. Des bornes de charges rapides permettant de retrouver 80 % de la charge de la batterie en une demi-heure existent mais sont très négatives vis-à-vis du réseau électrique. Une option d’échange de batterie pourrait aussi retirer cet inconvénient de temps de recharge.

Empreinte écologique des voitures électriques

Empreinte écologique des voitures électriques

La voiture 100 % électrique roule sans polluer, sans émission mais cela veut-il dire qu’elle est parfaite du point de vue écologique ? Découvrez ci-dessous le véritable impact des voitures électriques.

Puisque la voiture électrique, durant son utilisation, ne consomme que de l’électricité, l’impact écologique sera fortement dépendant de la source de production de cette électricité. Il sera aussi important de déterminer le bilan carbone lors de la fabrication de la voiture y compris les batteries et de mesurer l’impact écologique du démantèlement de la voiture et le recyclage des composants incluant à nouveau les éléments pénalisants comme les batteries.

Pour bien comprendre l’enjeu écologique, il ne faut pas oublier que la voiture électrique n’émet pas de CO2 lorsqu’elle est utilisée sur la route mais que la production de l’électricité qui va servir à charger les batteries peut être une grande source d’émission de CO2 par opposition à l’impact écologique relativement faible engendré par la production de carburant comme l’essence. Toutefois l’utilisation de cette essence dans un moteur thermique sera elle une grande source d’émission de CO2 et donc l’empreinte écologique de la voiture électrique doit être établie avec beaucoup de soin.

Reprenons les différents points en détail en examinant uniquement les empreintes écologiques :

Si l’électricité qui va charger ou recharger les batteries de la voiture électrique n’est pas produite en utilisant des énergies renouvelables (éoliennes ou panneaux photovoltaïques), le bilan écologique sera fortement revu à la baisse.

D’une manière générale les voitures sont de plus en plus économiques du point de vue consommation de carburant, cela veut déjà dire que l’impact écologique lié spécifiquement à l’utilisation du véhicule devient un peu moins important par rapport à celui lié à la fabrication du véhicule.

Et là, du fait de l’importance des batteries dans un véhicule 100% électrique, le bilan carbone lié à la fabrication de la voiture électrique peut être de 50 à 100% de plus que celui d’une voiture à essence. Dès lors la durée d’utilisation du véhicule et des batteries sera un élément clé pour déterminer l’impact écologique réel de la voiture 100 % électrique.

Il faut souligner que les batteries vont subir, dans les prochaines années, des modifications importantes qui, on l’espère, auront un impact écologique positif ; en effet leur principal composant actuel, le lithium, a des sources limitées.

Le bilan écologique d’un véhicule électrique, lors de son utilisation, et donc la diminution des gaz à effet de serre que ceux-ci génèrent reste lié immédiatement à la production d’électricité du pays ; on peut ainsi avancer des chiffres de baisse de production de gaz à effet de serre de 10 à 25 % pour un véhicule électrique par rapport à un véhicule thermique. Ceci est valable pour les pays produisant leur électricité sans utiliser le charbon comme source d’énergie. Si l’on se place dans le cas où l’électricité est produite partiellement ou totalement en utilisant le charbon, le véhicule électrique est à éviter car il aura un impact écologique désastreux générant plus d’émission de gaz à effet de serre au cours de sa vie qu’un véhicule thermique.

Un dernier chiffre à retenir, votre véhicule électrique devra parcourir un minimum de 100.000 km pour garder un bilan positif par rapport à un véhicule à moteur thermique.

Empreinte écologique des voitures hybrides

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Souvent, lors de comparaison de divers produits destinés à un même usage (ici une voiture pour assurer le transport de personnes), les rédacteurs d’articles ne parlent pas de l’implication globale d’un produit par rapport à un autre. Seul l’aspect écologique sera traité ici, donc ne cherchez pas de comparaison de performances ou autres critères liés à l’utilisation de la voiture.

Il en va de même pour les voitures hybrides !

Pour mesurer l’impact écologique d’une voiture hybride il faut faire le bilan, par rapport à un autre type de voiture et ce durant les trois étapes clés de la voiture hybride : la première consiste en sa fabrication, la seconde son utilisation et finalement la fin de vie de la voiture et de ses composants (recyclage ou démantèlement).

Beaucoup d’études, principalement faites ou commandées par les concepteurs de voitures hybrides, ne parlent que de l’impact écologique de la voiture hybride durant son utilisation.

Du fait de la faible consommation de carburant de la voiture hybride à moteur à essence par rapport à une voiture classique à essence les faibles émissions générées par l’utilisation de l’hybride à un impact très positif du point de vue écologique.

Malheureusement il faut maintenant tenir compte des émissions générées durant la production d’une voiture hybride par rapport à une voiture essence ! Un chiffre à prendre en compte (et qui est peu connu) est le surplus de CO2 engendré par la production d’une voiture hybride ; celui-ci est estimée à 50 %. Ceci veut dire que le bénéfice de CO2 que l’on a lors de l’utilisation de la voiture hydride ne servira, durant les premiers kilomètres de son utilisation, qu’à compenser l’excédent des émissions produites lors de la construction. Ceci pourrait être très acceptable à première vue, sauf qu’il faut utiliser la voiture hybride durant plus de 130.000 km selon une étude anglaise.

Si la réalisation des batteries indispensables à la voiture hybride a déjà un impact négatif sur le bilan écologique, il faut encore attirer l’attention sur la fin de vie des batteries. Cependant ici l’avenir pourra être envisagé avec un grand optimisme puisque l’accroissement de nombre de voiture va générer de meilleures techniques de récupération et de traitement des divers composants y compris les batteries.

En conclusion, la voiture hybride n’est pas encore le véhicule ayant un impact écologique comme souhaité ou annoncé mais elle a le mérite d’ouvrir la voie vers une meilleure solution. Comme pour toutes les nouvelles technologies il y a des améliorations à apporter à la réalisation et au recyclage du produit. Cette analyse vise principalement à mettre en lumière la complexité de la comparaison du bilan écologique de deux produits afin de donner une image correcte de la réalité et de mettre en évidence les points à améliorer dans le futur. On peut à priori être optimiste dans la mesure où beaucoup de découvertes scientifiques sont actuellement faites dans le domaine des batteries.

L’énergie nucléaire est-elle inévitable pour sauver la planète ?

Que penser de l'énergie nucléaire ?

Le nucléaire est, depuis le début de son introduction, sujet à des oppositions féroces !

Du point de vue de l’économie mondiale, l’industrie a besoin d’une source d’énergie (qu’elle soit électrique ou thermique) de faible coût et qui, dans le contexte actuel, devrait être peu polluante.

La production d’électricité au moyen du nucléaire s’envisage de manière différente selon que l’on se trouve en Europe ou aux Etats-Unis !

Envisageons d’abord une solution sans nucléaire, cela veut dire que l’on devra impérativement réduire la production de CO2 de manière plus importante que l’augmentation des besoins énergétiques. Ceci semble avoir une limite puisque l’on atteindra, avec un coût raisonnable, des équipements moins gourmands en énergie mais qui se retrouveront en nombre sans cesse croissant. L’utilisation d’énergies renouvelables ne permettra pas de prendre le relais de l’utilisation des énergies fossiles et posent aussi le problème de synchronisation entre la production et la demande ; ceci demande des systèmes de stockage sur lequel on travaille actuellement pour obtenir une solution viable d’ici quelques années.

Envisageons cette fois une solution nucléaire alliée aux énergies renouvelables. Le problème de l’émission de CO2 semble réglé mais il reste à résoudre d’une part le problème des déchets (pollution du sous-sol ?) et la maintenance, réhabilitation et construction de centrales de nouvelle génération. Ici un problème d’investissement se posera car il ne parait pas évident, dans le contexte économique actuel, que certains pays puissent investir suffisamment d’argent pour se doter d’un nouveau parc plus fiable.

La solution viendra sans doute d’une adaptation des productions d’électricité en tenant compte de toutes les technologies nouvelles en ce qui concerne les énergies renouvelables (éolien, solaire et géothermique) et inévitablement le nucléaire pour les pays pouvant construire assez rapidement des nouvelles centrales performantes et fiables.

Bon à savoir : Aujourd’hui, la part du nucléaire utilisé pour la production n’est plus que de 10 % alors qu’il représentait 17% au début des années 90. Et l’électricité nucléaire représente 20 % de la production mondiale de l’électricité. Le bénéfice sur l’émission de CO2 représentera environ 2% de toutes les émissions. Si l’on double la production d’électricité à base de nucléaire on gagnera donc à nouveau (seulement) 2% sur les émissions de gaz à effet de serre !

Sur base de ces chiffres et vu l’état actuel des connaissances, le nucléaire ne résoudra pas les problèmes des gaz à effet de serre mais pourra contribuer à contrôler la pollution, en complétant les énergies renouvelables à court-terme, avant qu’elles puissent suffire à répondre à tous nos besoins énergétiques.

A court terme, il sera intéressant de voir les conséquences de la mise en route, en Chine, de l’EPR qui est en cours de construction et qui pourrait démarrer fin 2014 puisque le charbon est intensément utilisé dans ce pays et qui est un des plus gros polluant.

Terminons par signaler que l’Allemagne et de la Belgique ont décidés de sortir du nucléaire d’ici 2025 et que l’Italie a choisi de ne pas lancer son programme de construction de centrales nucléaires ; donc pour ces pays-là la solution devra être trouvée hors du nucléaire !

Les camions au gaz

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Ce fut un grand défi que celui de pouvoir se faire déplacer un camion d’une trentaine de tonnes avec un moteur utilisant du gaz !

Tout d’abord le gaz naturel comme alternative est une des meilleure alternative puisque d’une part son utilisation conduit à diminuer les émissions de gaz à effet de serre (CO2) de 15 % environ et d’autre part d’éviter le rejet de particules fines qui sont reconnues responsables d’engendrer des maladies respiratoires.

Bon à savoir : les camions roulant au gaz sont aussi moins polluant du point de vue sonore !

Les camions roulant au gaz constituent donc une solution permettant d’améliorer le bilan carbone pour une catégorie de véhicules souvent désignés comme polluants et dont le nombre augmente chaque année sur les routes. Attention cependant que le nombre de ces camions au gaz n’est pas encore significatif mais il faut un début à tout !

Petit point négatif, ces véhiculent ne sont pas encore produits à une très grande échelle ce qui entraîne un surcoût à l’achat ; en effet, par rapport à un camion équipé d’un moteur diesel, il faudra ajouter 20.000 euro ou plus.

Certains constructeurs proposent donc des camions fonctionnant avec un gaz de méthane liquéfié servant de carburant à un moteur diesel performant ; ceci conduit donc à des camions performants permettant de charger une charge plus importante, de parcourir une plus grande distance tout en polluant moins.

A l’origine, la technologie fut principalement mise en pratique aux Etats-Unis et au Canada ; actuellement elle est également disponible en Europe.

Comment embarquer ce gaz ? Il faut qu’il soit amené dans une citerne sous forme liquide à moins 160° pour pouvoir le stocker. L’autonomie dépend évidemment de la capacité du réservoir et de la taille du camion mais beaucoup de modèles offrent une autonomie de 1.000 km !

Sachez aussi que les poids lourds ne sont pas les seuls véhicules de grande taille à fonctionner au gaz puisque l’on trouve également des bus et des camions poubelles.

Si l’Europe reste plus frileuse vis-à-vis des camions roulant au gaz, la hausse durant ces 5 dernières années est spectaculaire en Asie et en Amérique du Sud. Il est encore prévu en 7 ans de passer de 18 millions de véhicules roulant au gaz à 35 millions (en 2020 donc) et les camions ne seront pas à la traine !

Terminons par spécifier qu’outre les camions, il y aura aussi bientôt les bateaux qui seront équipés de moteur qui fonctionneront au gaz naturel.

Les bus 100% électriques

Un bus électrique

En 2010 déjà, certains constructeurs présentaient une gamme de bus et de minibus 100% électrique ; ceci permet de servir avec un minibus les trajets avec des passagers de l’ordre d’une vingtaine et avec le bus permettant de transporter aux alentours de 50 passagers.

Le secret de l’autonomie et de la recharge réside dans le type de batteries ; en effet l’utilisation de batteries Li-ion garantit de pouvoir franchir les pentes des routes, de rouler à des vitesses normales sans pénaliser l’autonomie.

Outre la non-émission de gaz à effet de serre durant son utilisation, le bus 100 % électrique offre de nombreuses qualités comme la fiabilité, le peu d’entretien, une conduite silencieuse et également un caractère ergonomique et confortable.

Evidement les bus classiques ont grandement inspirés le design des bus électriques.

Il est possible de trouver des bus 100 % électrique permettent de parcourir un minimum de 120 kilomètres sans demander de recharge ou d’échange de batteries ; évidement l’autonomie peut être plus grande mais dépendra des conditions de circulations ou climatiques.

Idéale pour des lignes de bus urbaines, une vitesse de l’ordre de 70 km/h est suffisante et cette vitesse peut facilement être atteinte par des bus 100 % électriques. N’oublions pas, qu’en ville, de nombreux quartiers ont des vitesses limitées à 50 ou même 30 km/h.

Pour offrir de belles performances, les bus 100 % électriques doivent bénéficier des dernières technologies comme une gestion optimale de transmission et une parfaite récupération de l’énergie produite lors du freinage.

Pour optimiser l’accélération, la boîte de vitesse sera automatisée, pour garantir une optimisation de la durée de vie de batteries, les opérations de charge seront faites en utilisant les chargeurs proposés par le constructeur ; idéalement ils seront intégrés au véhicule lors de leur achat.

Bon à savoir : une formation adaptée prodiguée au futur chauffeur de bus électrique est un atout indéniable pour garantir une utilisation du bus de manière optimale permettant ainsi de garder à la fois performance, autonomie et durée de vie des batteries.

Sans se lancer dans la promotion d’une marque ou d’un modèle, il faut cependant signaler que les bus électriques les plus vendus en Europe sont les bus 100% électriques Oréos (lien externe).

Si l’entretien est réduit, il faut cependant ne pas omettre de procéder à un examen régulier des batteries, de l’électronique et des pneumatiques. En effet, comme tout doit être optimisé constamment, il est impératif que toutes les parties intervenant dans cette régulation soient sous contrôle constant.

Le prix d’une voiture électrique

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Le prix d’une voiture électrique est toujours assez élevé par rapport à un modèle de taille identique équipé d’un moteur thermique. Ceci est déjà dû à certains points bien connus.

Tout d’abord la mise au point de cette nouvelle technologie a demandé un investissement colossal qui se répercute forcément sur le prix de vente des voitures électriques.

Ensuite la vente des voitures électriques concerne un nombre très limité de véhicules ce qui entraîne une production à faible échelle avec donc un coût de construction plus élevé.

Si vous comparez le prix des premiers ordinateurs par rapports à ceux des systèmes actuels, malgré l’inflation, vous aurez à dépenser beaucoup moins qu’il y a 30 ans ! Cet exemple n’est pas unique et il est à prévoir que le coût des voitures électriques diminuera durant les prochaines années.

Etant donné que le prix des batteries d’une voiture électrique représente environ 20 % du prix total, vous comprenez de suite que c’est un des composants qui pourra être à l’origine d’une baisse importante du prix de vente.

Avec un prix de vente entre 25000 et 35000 euro pour les petits modèles (avec une autonomie de 150 km) vous pourrez compter sur des primes, réductions d’impôts ou autre bonus qui dépendent parfois de la région. Il y a lieu de vérifier, pour la France comme pour la Belgique, les documents officiels des divers ministères pour connaître le montant dont vous pourriez bénéficier.

Vous pourrez aussi amortir le surcoût d’achat au fil des kilomètres pour peu que vous rechargiez votre batterie à votre domicile (ou éventuellement sur votre lieu de travail). Ceci vous coûtera environ 2 euro / 100 km. Il n’en sera pas de même si vous utilisez une des quelques rares bornes de recharge disponibles en France.

Si l’assurance ne devrait pas représenter un surcoût par rapport à une voiture thermique, vous devrez par contre tenir compte du remplacement de la batterie après une durée de 5 à 8 ans.

Selon le type de voiture électrique, vous trouverez des prix différents ; c’est ainsi que certaines voitures électriques sportives se vendent à plus de 100.000 euro.

Attention aussi à l’annonce ou à l’affichage de certains prix qui ne comprennent pas les batteries qui, comme déjà signalé, représente 20 % du prix de vente de la voiture.

En conclusion, il faut savoir qu’une voiture électrique demande un investissement plus important, qu’il existe certaines aides, que l’usage est plus économique à condition de recharger la batterie chez soi et que les prix devraient diminuer durant les prochaines années à condition toutefois que le nombre de véhicules vendus augmente de manière assez notable.

N’oubliez-pas d’envisager éventuellement la solution de leasing permettant d’éviter une grosse dépense en une seule fois !

Le moteur à l’hydrogène

Ford 6.8-liter V-10 Hydrogen Engine

Il existe deux types de moteurs à hydrogène, seul le premier peut vraiment garder la dénomination de moteur :

  1. Le moteur à explosion est basé sur une réaction explosive qui entraîne un piston exactement comme le fait un moteur classique à essence ou diesel. La réaction chimique est ici la combinaison du dihydrogène (H2) et du dioxygène (O2) pour donner de l’eau (H2O) et de l’énergie (utilisée pour mouvoir le piston)
  2. Le moteur électrique alimenté par une pile à combustible ; dans ce cas il est faux de parler de moteur à hydrogène puisque le moteur est ici un moteur électrique et il n’y a pas de mouvement mécanique puisque l’énergie est produite par une pile à combustion (voir article sur la pile à hydrogène).

Il y a certains articles qui parlent également de moteur à hydrogène lorsque du dihydrogène est ajouté aux hydrocarbures classiques mais cette technique est encore très inefficace principalement par le fait qu’il est difficile de produire et de stocker le dihydrogène localement.

fonctionnement-moteur-hydrogène

Le point positif de ce moteur est le fait que celui-ci ne rejette que de l’eau et le dihydrogène produit de l’énergie avec un bon rendement.

Il y a malheureusement des points négatifs non négligeables :

  • Le dihydrogène en tant que tel n’est pas une source d’énergie, mais un vecteur d’énergie. En effet, sauf dans certains cas particuliers et limités (reformage du méthane par exemple), le dihydrogène nécessite plus d’énergie pour être obtenu qu’il ne peut en produire. Il n’est donc pas possible de le considérer comme source d’énergie contrairement au pétrole et à ses dérivés.
  • En outre, le stockage du dihydrogène au sein des véhicules pose problème : en plus d’être plus explosif que l’essence, sous forme de gaz peu compressé, il prendrait beaucoup trop de place pour être embarqué dans un véhicule ; sous forme de gaz très compressé, le risque d’auto-ignition augmente largement ; les techniques d’absorption atomique ne sont pas au point et coûtent encore cher. Elles progressent d’année en année, mais la masse embarquée d’absorbant (pastilles de métaux généralement) est encore pénalisante.
  • Si l’on examine le bilan carbone de ce genre de moteur il n’est pas très avantageux principalement par le fait de devoir produire le dihydrogène en utilisant des énergies classiques. De plus la fabrication d’un tel moteur produit également plus de gaz à effets de serre que la production d’un moteur classique.

En conclusion :

Le projet de moteur à combustion interne à hydrogène financé par l’UE a donné lieu à des essais de moteurs à hydrogène aussi performants que les moteurs diesel actuels, mais moins polluants et sans différence notable sur le plan du volume et de la puissance du moteur.

Ce type de moteur équipera probablement votre voiture bientôt si les progrès technologiques permettront de vaincre les problèmes énoncés ci-dessus.

La voiture solaire

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Pour le moment la voiture solaire est soit produite en petite série ou uniquement à l’état de prototype mais devrait bientôt se trouver plus couramment sur nos routes.

Par définition, une voiture solaire est une voiture électrique dont les batteries se rechargent grâce à l’énergie solaire. Selon que cette opération de recharge se fait totalement ou partiellement, la voiture sera plus ou moins solaire.

La voiture solaire est équipée de modules photovoltaïques pour recharger les batteries mais ne peuvent, actuellement, garantir une autonomie satisfaisante. L’encombrement de panneaux et l’énergie solaire disponible pendant l’utilisation sont les principaux éléments qui font que l’on n’ait pas un véhicule autonome et 100 % solaire. Il faut aussi améliorer le rendement et l’efficacité de ces voitures.

Les avantages des voitures solaires sont de deux types :

  • pas de rejet de CO2 ou autre gaz et particules nocives
  • pas de consommation de carburant et donc un coût de fonctionnement stable

Les principaux inconvénients sont :

  • Une faible autonomie
  • La voiture est très légère et tout surpoids réduit les performances et autonomie
  • Le coût d’achat est très élevé

Quelques chiffres d’une voiture solaire commercialisée afin de voir ce qui existe :

  • La voiture électrique est équipée de batteries qui peuvent se recharger par l’énergie solaire ou éolienne ; si nécessaire la recharge peut se faire via le réseau électrique.
  • Autonomie de 50 km avec une vitesse de 50 km/h
  • Surface de cellules photovoltaïques de 2,5 m2 qui permettent en une journée ensoleillée de parcourir 7 km à 50 km/h.
  • L’utilisation d’une éolienne permettrait d’atteindre une autonomie de 15 km. Attention il faut un vent de direction stable et de 40 km/h car la production énergétique d’une petite éolienne est très sensible à ces paramètres.
  • La recharge complète des batteries via le secteur prend 5 h.

Le futur de ces voitures solaire ? De nombreux prototypes ont permis de démontrer que l’idée est viable et que des performances très alléchantes ont été atteintes, tel que une autonomie de 500 km ou des vitesses de plus de 100 km/h. Il s’agit souvent de modèle assez différents de la voiture classique mais d’ici quelques années les progrès technologiques et la volonté des politiciens fera en sorte que la voiture solaire fera partie du quotidien.

Du point de vue coût, l’évolution sera également à la baisse principalement grâce à la production à plus grande échelle et l’amortissement de la recherche. Pour mémoire il suffit de se rappeler de la taille et du prix d’un ordinateur il y a 25 ans.

Les camions 100% électriques

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Le camion électrique existe depuis plus de 100 ans! Cela peut en effet surprendre mais de nombreux véhicules électriques, dont des camions, étaient produits en grande quantité aux Etats-Unis en 1900 et occupaient 15 % de la production. Il s’agissait à l’époque de passer outre du brevet pour moteur thermique que détenait injustement la société Winton. Après qu’un certain Ford parvint à faire venir le moteur thermique dans le domaine public, l’intérêt pour l’électrique fut abandonné.

Actuellement il existe cependant des sociétés qui offrent des camions et véhicules utilitaires électriques en France. Le secteur du transport est un des plus gros émetteurs de CO2 il est important de pouvoir apporter des solutions écologiques à ce secteur d’activité.

Quelques chiffres : ces véhicules ont une autonomie de 100 à 200 km selon les modèles et les batteries, atteignent une vitesse de 80 km/h et peuvent transporter jusque 2 tonnes. Un exemple de puissance de batterie est de 52 kW, rien à voire avec les voitures électriques, qui se recharge en 7 heures et qui sont recyclables à 98 % et le coût de la recharge est d’environ 4 euro / 100 km. Enfin le prix d’achat d’un véhicule transportant 2 tonnes est d’environ 90.000 euro.

Il faut noter que de plus en plus de collectivités locales se laissent séduire par les canions électriques, que les constructeurs et distributeurs offrent une gamme de véhicules de plus en plus large, que les points de service / assistance se développent également. Toutes ces informations nous permettent de penser que les camions électriques ont un bel avenir devant eux. A nouveau, si plus de véhicules sont produits, les prix devraient diminuer et notre planète s’en porter mieux.

La première voiture électrique dotée d’éclairage extérieur tout en LED

Lorsque la Cadillac ELR sera lancée cet hiver, elle sera le premier véhicule électrique dont l’éclairage extérieur est exclusivement fait avec des ampoules LED. Le nouveau modèle ainsi équipé a fait ses débuts au Salon International de l’Auto de Détroit cette année.

On peut dire que c’est le premier véhicule électrique entièrement éclairé avec des LED car une autre voiture, la nouvelle version de la Mercedes Classe S (qui vient d’être lancée cet automne), est censée être la première voiture traditionnelle qui a un éclairage extérieur tout en LED.

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Martin Davis, responsable du design extérieur de la Cadillac ELR, a déclaré : « Une ampoule led dure beaucoup plus longtemps et consomme moins d’énergie que les ampoules halogènes traditionnelles utilisées dans la plupart des véhicules. » À l’avant, les LED sont aussi utilisées comme éclairage diurne. Ainsi, non seulement la voiture a un nouveau design plus élégant, mais elle est plus respectueuse de l’environnement en utilisant un éclairage LED.

La technologie LED gagne du terrain

General Motors, qui fabrique la Cadillac, n’est pas le seul constructeur automobile à s’intéresser de près à l’éclairage LED : les phares à LED sont de plus en plus adoptés au fur et à mesure que l’industrie automobile s’habitue à cette nouvelle technologie. A leurs débuts, les phares à LED émettaient en fait une lumière plus faible que les lampes à décharge à base de xénon. Maintenant, la différence est minime, ce qui permet d’incorporer des fonctions plus avancées.

Actuellement, il y a environ 20 modèles de voitures qui ont des phares à LED – certains sont tout en LED et d’autres ont des LED pour les feux de croisement et des lampes halogènes pour les feux de routes. Ce type de phares est appelé hybride. Alors pourquoi cette distinction ? C’est une question de coût, évidemment.

Dans la catégorie « bas de gamme » du marché, les feux de jour sont en LED car ils fonctionnent tout le temps, même lorsque les feux de route sont allumés. Les constructeurs automobiles vont sans doute accepter cette solution hybride pour les années à venir, et la majorité des voitures dans le segment « compact » resteront pour l’instant hybrides car cela est moins cher.

Phares à led (Photo Hatsukari715)

Phares à led (Photo Hatsukari715)

Phares à réflecteur

En ce qui concerne les phares à réflecteur (qui laissent voir l’ampoule et servent à diriger la lumière vers l’extérieur), ils sont d’une manière générale conçus pour accueillir un éclairage LED dans les modèles de base de voitures haut de gamme et sont en option sur les voitures de milieu de gamme. Par exemple, dans la nouvelle Mercedes Classe C les feux de croisement sont des réflecteurs LED.

Les réflecteurs LED permettent de créer des designs de phare plus sophistiqués : avec les LED, la lumière peut être reflétée dans plusieurs directions. La lampe LED est placée sur le côté ou dirigée vers le réflecteur, et non pas orientée vers l’avant. Ainsi, le faisceau peut être mieux contrôlé, et on peut créer des formes de réflecteurs plus intéressantes.

En revanche, le design des réflecteurs pour ampoules halogènes traditionnelles est beaucoup plus rigide. Comme une fraction importante de la production de lumière doit venir directement du filament, la source de lumière extérieure est omnidirectionnelle et du coup il y a beaucoup plus de contraintes (et donc moins d’originalité) dans le design.

Le système de frein dynamique sur la Honda Jazz hybride

Réduire la consommation de carburant est un casse-tête qui a occupé bien des ingénieurs essayant de produire des voitures plus écologiques. Un des procédés utilisé depuis de nombreuses années est le freinage dynamique – le freinage traditionnel gaspille de l’énergie car il laisse l’énergie cinétique propulsant le véhicule se dissiper dans les freins sous forme de chaleur. Avec le processus de freinage dynamique, cette énergie est utilisée pour entraîner un alternateur qui permet à l’énergie d’être partiellement récupérée et stockée dans une batterie.

Dans les véhicules conventionnels, cette énergie stockée est ensuite utilisée pour alimenter certains composants électriques comme les phares, la radio et la climatisation. Dans les voitures hybrides, le freinage dynamique est utilisé pour recharger la batterie qui propulse le moteur électrique. C’est particulièrement avantageux dans des situations de conduite en ville lorsque les voitures se déplacent traditionnellement à faible vitesse. Avec le freinage dynamique, une hybride peut utiliser uniquement le moteur électrique dans ces situations, donc produire zéro émission. Les avantages du freinage dynamique sont clairs : les conducteurs ne remarquent pas de différence avec le freinage régulier, réduisent leurs émissions de CO2, et font des économies de carburant et d’énergie.

Dans la Honda Jazz, le freinage dynamique est au cœur du système hybride. Ce véhicule utilise le système Integrated Motor Assist (IMA) qui associe un moteur à essence et un générateur électrique compact monté entre le moteur et la transmission pour agir comme moteur de démarrage, amortisseur de vibration, et pour assister la traction. La technologie IMA utilise le freinage dynamique pour récupérer une partie de l’énergie perdue par la décélération, et la réutilise pour aider à accélérer le véhicule, ce qui a deux effets : cela augmente le taux d’accélération et réduit le « travail » requis par le moteur à essence. Grâce à l’amélioration du taux d’accélération, on a pu notamment réduire la taille du moteur sans pour autant réduire les performances du véhicule. Ce petit moteur est la principale raison pour laquelle les voitures équipées de la technologie IMA consomment moins que leurs homologues plus classiques.

Cet article a été rédigé par un auteur invité, Héléna Sanchez, qui s’exprime en son nom uniquement. Le cas échéant, les opinions exprimées n’engagent que son auteur.

Voiturette électrique et golfette

Une voiturette électrique permet à une personne à mobilité réduite de se déplacer plus facilement ; la version golfette est elle principalement conçue pour le déplacement de une à deux personnes sur un terrain de golf. Comme tout engin électrique, il faut considérer la puissance du moteur qui va déterminer le type de parcours que l’on pourra effectuer (en particulier le franchissement des montées) et l’autonomie du véhicule caractérisée par la charge des batteries (exprimée en Ah). Comme ce genre de véhicule ne peut en général être mu que par le moteur électrique il est impératif de bien vérifier l’autonomie de la voiturette avant de prendre la route. Continue reading

La trottinette électrique

Les trottinettes ont également leur version électrique. Elles existent dans la forme classique à deux roues, en format 3 roues pour les seniors et les personnes handicapées et finalement en version tout terrain ; il existe des modèles avec ou sans siège. Vous n’aurez donc que l’embarras du choix pour décider du modèle à prendre. Continue reading

Scooter électrique et scooter hybride

Le scooter électrique est en fait un trottinette électrique avec un carénage. La principale différence est donc au niveau du look et non au niveau du fonctionnement. Vous pouvez donc basculer sur l’article trottinette électrique pour en savoir plus sur le scooter électrique. Par contre nous allons expliquer un peu plus en détail le principe du scooter hybride. Continue reading

La pile à combustible à l’hydrogène

Pile a combustible a l'hydrogene

Un peu de théorie : Une pile à hydrogène permet de convertir directement de l’énergie chimique en énergie électrique. Comme le combustible est fourni en continu à la différence des piles traditionnelles (pile au Zinc), on peut ainsi obtenir du courant de façon continue. Comme toutes les piles le fonctionnement est simple ; nous avons deux électrodes (anode et cathode) séparées par un électrolyte (lieu de la réaction chimique). L’anode est alimentée en hydrogène (H2) et la cathode en oxygène (O2). Continue reading

Emissions de CO2 d’une voiture

Les émissions de CO2 sont devenues, du fait de leur rôle avéré dans le réchauffement climatique, l’indicateur environnemental principal de l’industrie automobile. Bien plus, les émissions de CO2 sont même pour les constructeurs automobiles un argument marketing et pour le gouvernement un moyen de récompenser les automobilistes sous forme de bonus « écologique ». Mais de quoi parle-t-on exactement? Continue reading

50 Toyota Prius pour l’armée britannique

toyota-prius-army-1 L’armée britannique vient de recevoir de son gouvernement une flotte de 50 véhicules Toyota Prius. Les véhicules ne revêtiront pas la couleur vert armée ni une couleur de camouflage car ils seront uniquement destinés à une utilisation administrative.

Le gouvernement a ainsi donné une nouvelle mission à l’armée britannique de réduire leur émission de CO2 afin de protéger un peu plus l’environnement.

Les nouveaux Prius viennent en renforcement de la flotte de véhicules de l’armée qui comprend actuellement 6.600 véhicules administratifs. Les 50 secondes générations de Prius allouées à l’armée ont remplacé 50 Vauxhall Vectras.

La MC2 remporte le concours Lépine

MC2 Super Light CarLa MC2 est une petite voiture citadine développée par Super Light Cars ou SLC. Elle est rechargeable sur secteur en 3 heures pour une autonomie de 40km, ce qui est largement supérieur à la Toyota Prius qui n’enregistre que 2km. Sa consommation est moins de 1 euro/100km.

Voiture électrique en apparence, la MC2 peut basculer automatiquement en mode hybride pour faire un trajet plus long. Pour ce faire, il consomme 1,5l d’essence sur 100km.

C’est cette voiture donc qui a remporté non seulement le Grand Prix mais aussi le Prix de la Chambre de Commerce d’Industrie de Paris.

Son concepteur Super Light Cars est le fruit d’une collaboration des unités de recherche et de développement de quelques industriels en Europe dont Renault, Volkswagen, Porsche.

La MC2 est le type de véhicule qui répond idéalement aux objectifs de l’Union Européenne de commercialiser d’ici 2010, le plus de petites voitures hybrides pour économiser des litres d’essence. (source : La Tribune)

La Honda Insight : voiture la plus vendue au Japon

honda-insightLa berline hybride du constructeur nippon Honda s’est avérée être la voiture la plus vendue au Japon au mois d’avril dernier. C’est une première dans l’histoire des voitures japonaises qu’une hybride soit en tête de ventes.

Il y a eu exactement 10 481 nouvelles immatriculations qui ont concerné la Honda Insight. Ce chiffre dépasse largement les ventes du fameux modèle Toyota Yaris qui n’a écoulé que 6 706 voitures.

Depuis son lancement, Honda a enregistré 19 45 Insight écoulé sur le marché japonais.

Honda Insight est la voiture principale rivale de la Toyota Prius qui a été la première à introduire le concept de motorisation hybride.

On peut dire que c’est une surprise de taille car on n’avait pas pensé, du moins pour le moment, que l’Insight irait si loin en si peu de temps. Honda prouve une fois de plus que sa stratégie et son concept focalisés en totalité sur la voiture hybride marchent très bien par rapport aux stratégies européennes qui ne font que décliner en hybride des voitures déjà sur le marché.

Une camionnette qui consomme moins de 2,5l/100km

Bright AutomotiveBright Automotive, une start-up américaine basée dans l’Etat de l’Indiana vient d’annoncer sa volonté de commercialiser d’ici 2013 un van hybride aux batteries rechargeables sur secteur qui consommerait moins de 2,5l par 100km. Ce véhicule hybride ne sera néanmoins vendu qu’aux entreprises par lots. Son nom est « IDEA ». Continue reading

NASCAR : la voiture de sécurité sera une hybride

Course de NascarUne voiture hybride Toyota Camry sera la voiture de sécurité officielle de la prochaine course de Nascar « Coca Cola 600 » qui se donnera dans quelques jours aux Etats-Unis. C’est la première fois de l’histoire du Nascar qu’une voiture hybride est utilisée pour ce rôle. Continue reading

Technologie Ford Eco Boost : jusqu’à 20% d’économies

Prototype Ford Eco Boost 3.5lQuel est le futur de l’automobile ? La réponse varie fortement selon la personne à qui vous le demandez. Pour certains, cela sera les voitures hybrides rechargeables (plug-in), pour d’autres la voiture électrique, les biocarburants, et pour quelques uns il faudrait carrément abandonner la voiture particulière. Continue reading

Voitures hybrides rechargeables : objectif difficile pour Obama

Voiture hybride plug-inLa campagne du président Barack Obama avait été notamment marquée par sa promesse de mettre sur les routes des Etats-Unis 1 million de voitures hybrides rechargeables d’ici 2015. La tâche semble néanmoins difficile à réaliser, étant donné par exemple la baisse du prix du pétrole (qui pousse moins les gens à se tourner vers des technologies alternatives), mais également des problèmes techniques. Continue reading

Volkswagen premier constructeur mondial devant Toyota

Volkswagen Numéro 1 MondialC’était assez inattendu, mais Volkswagen vient de devenir le premier constructeur automobile au monde, devant Toyota, pour le premier trimestre de l’année 2009. Les ventes de VW ont diminué de 11% par rapport à l’année dernière, mais sa part de marché dans le monde est passée de 9,7% à 11%.

Au total, Volkswagen a vendu 1,39 million de véhicules durant les 3 premiers mois de l’année, alors que les premières estimations de Toyota sont de 1,23 million, en baisse de 47% par rapport à l’année dernière. « Volkswagen a la chance d’être bien positionnée dans des marchés en croissance, alors que Toyota est exposée à ceux qui sont en train de s’effondrer », a déclaré Ferdinand Dudenhoeffer, président du centre de recherche automobile de Gelsenkirchen.

Le gouvernement britannique subventionnera l’achat des voitures hybrides en 2011

Gordon BrownDans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique, le gouvernement de Gordon Brown vient d’annoncer ce jeudi que désormais à partir de 2011, les achats de véhicules électriques et hybrides obtiendront des subventions allant de 2 000 à 5 000 livres sterling soit environ 2 200 à 5 600 €.La décision a été prise pendant le conseil des ministres qui s’est tenu pour la première fois à Glasgow, en Écosse.

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La Chine vers la voiture électrique ?

Il n y a pas que le soleil qui pourrait se lever en Chine !Jusqu’à présent, BYD Auto était en Chine le principal producteur de voitures électriques. Le milliardaire américain Waren Buffet avait d’ailleurs investit en septembre dernier dans cette société. Mais depuis, le paysage a changé. Renault et Nissan ont annoncé une alliance, et une association entre Daimler et le producteur de batteries Electrovaya a vu le jour. Tout ceci peut nous amener à penser que la Chine sera peut-être le pays où seront inventées les futurs véhicules électriques produits en masse. Continue reading

Toyota espère 40.000 pré-commandes pour sa Prius III

toyota-prius-2009Toyota Motor Corp espère atteindre le nombre de 40.000 modèles de sa nouvelle Prius hybride pré-commandés au Japon d’ici mi-mai, lorsque le véhicule sera officiellement commercialisé. C’est un quotidien local qui le déclare. Si l’objectif est atteint, Toyota surpasserait alors son nouveau rival Honda et sa Insight hybride. Continue reading

Volkswagen Canada lance la gamme hybride « BlueMotionsTechnologies »

bmtVolkswagen Canada a récemment dévoilé au salon International de l’auto de Vancouver sa marque « BlueMotionsTechnologies ». Désormais, les futurs produits de la marque allemande commercialisés sur le sol canadien disposeront de la technologie de motorisation hybride et seront présentés sous cette bannière. Continue reading