Toyota Prius

Toyota PRIUS Hybride, de la première à la troisième génération : un voyage vers le futur
L’aventure TOYOTA PRIUS à motorisation hybride (essence, électrique) a débuté en 1997. Le pari était osé tant le cout de sa construction allait être exorbitant.
Le constructeur japonais a développé un concept de véhicules à la fois économes et écologiques, sans pour autant devoir sacrifier les habitudes des automobilistes. Cette berline quatre portes au style très classique, disposait d’un moteur quatre cylindres atmosphérique de 58 chevaux, accouplé à un moteur électrique de 40 chevaux.
Le concept de la motorisation hybride THS (Toyota Hybrid System) se cache dans un système de contrôle électronique qui permet un passage entre les moteurs atmosphérique et électrique. Aussi, il permet d’optimiser l’apport du système de freinage régénérateur. La PRIUS hybride est équipée de batteries de type nickel hydrures de métal (NI - MH). Elle est aussi équipée d’une transmission à variation continue (CVT) et d’un système ’stop and start’ grâce à quoi, le moteur à essence s’éteint lorsque la voiture est arrêtée et il reprend vie instantanément lorsque vous posez le pied sur la pédale d’accélération.
En 2004 arrive la deuxième génération de la PRIUS hybride, plus généreuse que la précédente. Elle offre un style plus moderne et plus dynamique. Un pare brise très incliné qui lui confère un aérodynamisme extraordinaire. Son coefficient de pénétration dans l’air est de 0.26 seulement.
Cette nouvelle PRIUS est équipée d’un moteur quatre cylindres de 1,5 litre, elle voit sa puissance passer à 76 chevaux, tandis que le moteur électrique délivre désormais 67 chevaux, pour une puissance totale délivrée aux roues de 110 chevaux. Elle utilise le même type de batteries que celles de la génération précédente.
A la différence de la 1ère génération, la PRIUS II évolue grâce à la technologie « hybrid synergie drive » le principe est le même que le THS, mais le nouveau système hybride permet à cette dernière d’offrir des performances bien plus importantes et un comportement digne des berlines classiques.
Plus encore, cette PRIUS hybride est née sous le signe de l’économie et du respect de l’environnement. Deux qualités à l’air pur du temps que la planète attendait depuis longtemps
La dernière génération de la PRIUS a fait son apparition en janvier 2009 lors du salon de Detroit. Si cette dernière génération conserve en général les formes de la précédente, quelques modifications ont été apportées à sa ligne qui sont plus adoucies, un bas de caisse rehaussé et la vitre arrière découpée en deux parties comme sur la citroën C4 coupé.
Si la motorisation de la PRIUS III est plus puissante, il n’en demeure pas moins que le constructeur japonais tient toujours et plus que jamais à ses attributs de voiture économique et écologique.
La consommation serait selon Toyota de 4,73 litres/100 km, en légère amélioration par rapport à la Prius II. A signaler que le couple essence/électrique est plus efficace sur autoroute notamment. Le moteur 1.8L développe 98 chevaux, pour un total de 134 chevaux avec le moteur électrique alimenté par des batteries Ni-Mh. Les automobilistes auront le choix entre Plusieurs modes de conduite : EV-Mode pour circuler à basse vitesse en tout électrique, Power Mode pour plus de puissance et Eco Mode pour abaisser au maximum la consommation. Le passage du 0 à 100 km/h se fait en 9,8 secondes, soit un gain de plus d’une seconde par rapport au modèle actuel. A noter que cette version n’est pas rechargeable sur secteur. La Prius « plug-in hybride » est attendue plus tard et sera dotée de batteries lithium-ion.
Des équipements qui semblent venir du futur sont disponibles sur cette prius hors du commun.
Un toit ouvrant vitré. Il est doté de panneaux solaires qui alimentent le système de climatisation. En option, on trouvera, l’alerte de franchissement de ligne blanche, le système pré collision, la caméra de recul et le système de navigation pilotable à la voix.
Cette nouvelle PRIUS nous invite à un voyage vers le futur ou le confort, l’économie d’énergie et le respect de l’environnement dictent notre conduite quotidienne.
24 janvier 2010 à 14 h 21 min
La mode du système Stop – Start présent chez la plupart des constructeurs me laisse perplexe. Alors qu’on avait toujours entendu qu’il n’est pas bon de s’amuser à éteindre et rallumer constamment une voiture, ce système de coupure et mise en marche automatique du moteur à un stop ou à un feu rouge, pour quelques secondes ne va-t-il pas se faire au détriment d’une usure prématurée du système d’allumage et de la batterie, davantage sollicités ?
Autrement dit, les quelques centilitres de carburant, les quelques gouttes d’essence prétendument économisés et le surcoût dû à l’installation d’un tel système en valent-ils vraiment la peine, ou s’agit-il juste d’un argument commercial ?
Dans le contexte aussi morose du secteur automobile, après les méga super remises, voila les super couleuvres.
D’autant qu’avec les véhicules diesel, il est prouvé que couper le moteur, lorsque l’arrêt est inférieur à quelques minutes, est fortement déconseillé. Que du contraire, plus un diesel tourne et chauffe, mieux il fonctionne.
24 janvier 2010 à 14 h 22 min
D’autant qu’avec les véhicules diesel, il est prouvé que couper le moteur, lorsque l’arrêt est inférieur à quelques minutes, est fortement déconseillé. Que du contraire, plus un diesel tourne et chauffe, mieux il fonctionne.